Colloque : La Suisse face au génocide. Nouvelles recherches et perspectives (Partie 2)

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est la puissance neutre dont la position géostratégique est la plus menacée, enclavée au coeur de l’Europe allemande dès novembre 1942. Quelles ont été les politiques d’asile conduites par la Suisse à l’égard des juifs persécutés, des débuts du nazisme jusqu’en 1942, puis… CONTINUER À LIRE

Colloque : La Suisse face au génocide. Nouvelles recherches et perspectives (Partie 3)

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est la puissance neutre dont la position géostratégique est la plus menacée, enclavée au coeur de l’Europe allemande dès novembre 1942. Quelles ont été les politiques d’asile conduites par la Suisse à l’égard des juifs persécutés, des débuts du nazisme jusqu’en 1942, puis… CONTINUER À LIRE

Colloque : La Suisse face au génocide. Nouvelles recherches et perspectives (Partie 4)

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est la puissance neutre dont la position géostratégique est la plus menacée, enclavée au coeur de l’Europe allemande dès novembre 1942. Quelles ont été les politiques d’asile conduites par la Suisse à l’égard des juifs persécutés, des débuts du nazisme jusqu’en 1942, puis… CONTINUER À LIRE

Colloque : La Suisse face au génocide. Nouvelles recherches et perspectives (Partie 1)

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est la puissance neutre dont la position géostratégique est la plus menacée, enclavée au coeur de l’Europe allemande dès novembre 1942. Quelles ont été les politiques d’asile conduites par la Suisse à l’égard des juifs persécutés, des débuts du nazisme jusqu’en 1942, puis… CONTINUER À LIRE

Comment enseigner des sujets sensibles liés à l’histoire des Juifs et d’Israël en milieu carcéral ?

L’enseignement de l’histoire à Fleury-Mérogis respecte les programmes, avec une progression annuelle au plus près des attentes officielles, même si le total des heures enseignées n’est pas identique à celui recommandé pour certains niveaux. Les contraintes pénitentiaires s’imposent devant les contraintes pédagogiques. Les élèves n’ayant qu’au maximum 15 heures de cours par semaine.
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Témoignage : Paule Andriesse, une « Juste » de Belgique

Peu après l’invasion de la Belgique par les Allemands, en mai 1940, la jeune assistante sociale Paule Andriesse accepte tout naturellement de cacher des enfants juifs un peu partout. Elle et son réseau en sauveront des milliers.Le titre de « Juste » lui a été décerné en 1997.Témoignage recueilli en mai 1998 pour la Survivors of the Shoah Visual History Foundation, Los Angeles.Biographie : »Tout a été magnifique jusqu’à mes 21 ans » : Paule Andriesse a vécu jusque-là dans une famille aisée, d’origine catholique. Mais son père fait faillite quelques années avant guerre. « Nous n’avions plus rien. » Sur fond de montée du nazisme en Allemagne et du rexisme (mouvement fasciste belge d’origine catholique), Paule entreprend des études d’assistante sociale à Bruxelles, jusqu’à ce que la Wehrmacht envahisse son pays, en mai 1940. « J’ai vu la vie autrement. (…) J’ai dû me battre et m’insurger contre la façon dont les Allemands se conduisaient. »Lorsque le réseau d’Ida Sterno et Yvonne Jospa, du Comité de défense des juifs, lui demande d’aider à cacher des enfants juifs, elle accepte tout de suite : « Pour moi, les gosses c’est sacré. » Ensemble, elles placent les enfants, sous une autre identité, dans des hôpitaux, des familles ou des couvents. Parmi eux, Roseline, un bébé de 5 jours, dont la mère a dû se séparer. Au total, plusieurs milliers d’enfants de Belgique seront ainsi sauvés de la déportation et de la mort certaine.A la Libération, Paule ne se sent guère remerciée : « Un Monsieur est venu de Paris et a décidé que les personnes non juives devaient quitter l’organisation. J’étais vexée. » Elle part poursuivre son travail social dans un camp de réfugiés, en Allemagne, avant de revenir en Belgique pour se marier, en 1946. CONTINUER À LIRE

Témoignage : Charles Palant, 650 jours en enfer.

« J’avais une haine illimitée pour le nazisme, je n’en avais pas pour les Allemands. » Engagé à gauche, Charles Palant a « jeté sa jeunesse dans une bataille pour un monde nouveau », après avoir survécu de justesse à 650 jours de déportation, d’Auschwitz à Buchenwald. Témoignage recueilli en 2004 par le Mémorial de la Shoah et la Mairie de Paris. Biographie : Né en 1922 dans le Belleville parisien de tous les immigrés – ses parents avaient fui la Pologne des pogroms –, Charles Palant s’est engagé très tôt dans la lutte contre les fascismes, à la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA, devenue LICRA) et à la CGT (section des maroquiniers). En juillet 1941, il passe la ligne de démarcation vers Lyon, où le rejoignent sa famille et de nombreux amis. Charles Palant a 21 ans lorsqu’il est arrêté par la Gestapo, en août 1943, pour possession de faux papiers, avec sa mère et sa sœur, tandis que son frère aîné y échappe par hasard. D’abord emprisonnés au Fort-Montluc, tous trois sont ensuite déportés vers Drancy puis vers Auschwitz, d’où sa mère et sa sœur ne reviendront pas. « On comprend que si on cède au chagrin, on est mort », dit-il. Charles Palant raconte la « descente dans l’animalité » des déportés de Buna-Monowitz (Auschwitz III), sa sélection pour la chambre à gaz à laquelle, malade, il échappe grâce au souvenir des blagues d’un chansonnier lyonnais, sa Marche de la mort avec 60 000 déportés début 1945, puis le train pour Buchenwald (Allemagne), et l’insurrection de ce camp, la veille de l’arrivée des libérateurs américains. Après 650 jours passés en enfer, Charles Palant ne s’est senti « l’ennemi de personne, pas même des Allemands ». « Au sortir de la plus abominable faillite de l’organisation humaine », il s’est lancé dans la lutte pour la construction d’un « monde meilleur ». CONTINUER À LIRE

Témoignage : Léon Poliakov, l’un des premiers historiens de la Shoah.

Evadé deux fois, résistant, Léon Poliakov, fils d’immigrés russes, met la main sur les archives antijuives de la Gestapo à Paris, à la fin de la guerre. Assistant d’Edgar Faure au procès de Nuremberg, il est l’auteur d’une œuvre monumentale sur l’histoire de l’antisémitisme. Son témoignage, enregistré huit mois avant sa mort, a valeur de document.Témoignage recueilli le 28 avril 1997 à Massy (banlieue parisienne) par la Survivors of the Shoah Visual History Foundation. Biographie : Né en 1910 à Saint-Pétersbourg (Russie), décédé à Paris en décembre 1997, huit mois après avoir livré ce témoignage vidéo en dépit de son état de fatigue, Léon Poliakov arrive à Paris à 10 ans avec sa famille, aisée, qui fuit la révolution bolchévique. Il vit une partie de l’avant-guerre à Berlin, où son père crée une revue, avant de revenir à Paris en 1937 pour échapper au nazisme. Mobilisé en 1939 dans l’armée française après des études de droit, prisonnier des Allemands, évadé, Léon Poliakov vit ensuite en zone libre sous de fausses identités, à Marseille, Grenoble (où, arrêté, il s’échappe d’un commissariat) et Tance, près du Chambon-sur-Lignon : il collabore activement au réseau André d’action contre la déportation de Joseph Baas, avec le pasteur André Trocmé.Juif non pratiquant, il se lie dès avant guerre avec la pieuse famille Schneersohn, dont l’un des fils, Isaac, fonde, en 1943 à Grenoble, sous l’Occupation, le Centre de documentation juive contemporaine (CDJC), pour rassembler des preuves de la persécution des juifs. Chargé du service des recherches de ce Centre, Léon Poliakov met la main sur les archives antijuives de la Gestapo à Paris, rares documents de ce type récupérés en Europe. Au procès de Nuremberg, il assiste le procureur Edgar Faure. Sur la base des documents qu’il a découverts, il publie en 1951 Le Bréviaire de la haine, préfacé par François Mauriac, puis une monumentale Histoire de l’antisémitisme. Auteur d’une quinzaine d’autres ouvrages célèbres, dont Le Mythe arien, Léon Poliakov, devenu directeur de recherches au CNRS, a animé de nombreux séminaires et colloques sur le racisme et l’antisémitisme. CONTINUER À LIRE

En Mai, fais ce qu’il te plait

France, Mai 1940. Au coeur de l’exode, un père cherche son fils… ★ Rejoins-nous sur Facebook ► http://bit.ly/Le-Cinema ✓ ★ Abonne-toi à la Chaine ICI ► http://bit.ly/Le-Vrai-Cinema ✓ En Mai 1940, la France s’effondre, des millions de gens se ruent sur les routes, effrayés par l’armée allemande qui avance. Parmi… CONTINUER À LIRE